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Dans l’esprit de Composant spar Thierry Beistingel, en employant une écriture neutre, décrivons avec minutie une tâche répétitive, quotidienne, peu enthousiasmante : la préparation du café du lendemain matin pour deux grands bols.

Dans la boîte posée sur l’étagère, prendre un filtre à café en papier. En écarter les bords avec trois doigts. Replier les bords du côté et du fond sur eux-mêmes pour éviter que l’eau ne passe trop vite par les interstices. Tapoter le fond du réceptacle ainsi obtenu. Faire pivoter l’entonnoir rigide en plastique noir de la cafetière vers l’extérieur. Placer le filtre dans l’entonnoir de la cafetière. Ouvrir le bocal contenant le café préalablement moulu. A l’aide de la mesurette placée dans ce bocal une fois pour toutes, prélever une dose de café, la déposer dans le filtre, tasser un peu à l’aide de la mesurette. Renouveler l’opération deux fois. Repousser l’entonnoir de la cafetière convenablement rempli vers l’appareil.

Prendre le pichet gradué de la cafetière. Ouvrir le robinet d’eau de la cuisine, placer le pichet sous le jet, le remplir jusqu’au niveau six gravé sur le côté. Ni trop ni trop peu. Verser l’eau qu’il contient dans le réservoir à eau de l’appareil, puis le poser sur la base chauffante. Avancer le bloc cafetière, assez loin du mur pour que la vapeur de l’appareil en fonctionnement ne lèche pas le dessous de l’étagère.

Aller se coucher.

Le lendemain matin, pour mettre l’appareil en route, appuyer sur l’interrupteur à bascule rouge.

N.B. On prendra soin d’ajuster les proportions en fonction du nombre de convives.

 

Fredaine

 

Tag(s) : #Textes de l'atelier, #Fredaine

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